Analyse : Violences policières du 14 octobre : Gazer, frapper, réprimer : la réponse à la colère sociale

   

Photo prise lors de la manifestation du 14 octobre.

Le 14 octobre 2025, journée de grève générale, plus de 140 000 personnes ont manifesté à Bruxelles contre le gouvernement de droite radicale belge, Arizona. Blocages routiers à l’aube, piquets de grève, antagonisme, énormément de monde dans la rue. La Belgique n’avait plus connu une telle mobilisation depuis des années. Les syndicats ont appelé à donner suite au mouvement les 23-24-25-26 novembre.

La manifestation du 14 octobre a cependant été violemment réprimée. Une violence parfois ciblée, mais le plus souvent surprenante par sa gratuité, comme en témoigne la CGSP-police, un syndicat policier qui a lui-même dénoncé « des violences policières » ce jour-là. Un manifestant raconte : « Des policiers en civils, masqués, aux allures de milice fasciste, qui poursuivent et tabassent des personnes dans des petites rues en marge de la manifestation. […] D’autres policiers qui s’acharnent à plusieurs à la matraque, sur des manifestant·es au sol ».

Nous avons pris le temps de recouper plusieurs centaines de témoignages, pour tenter d’analyser la répression policière du 14 octobre ; nous faisons maintenant part de notre enquête. Nous en profitons pour souligner que de nombreux médias mainstreams se sont contentés de trouver l’un ou l’autre témoignage de violence. Nous en appelons à leur responsabilité : lorsque l’appareil policier et l’appareil politique se tiennent la main pour réprimer la contestation dans une telle violence, les médias se doivent d’agir pour rétablir un semblant de vérité. Le fait que l’appel à témoignages et l’enquête émanent de médias bénévoles non subsidiés indique à nouveau de graves lacunes dans le traitement de l’information des médias mainstreams.

Photo prise lors de la manifestation du 14 octobre.

INTIMIDER LE MOUVEMENT

Le 14 octobre, il ressort des témoignages, que les policier·ères ont cherché à intimider – voir terroriser dans certains cas – l’entièreté de la foule manifestante, et pas uniquement celles et ceux qui se sont montré·es offensif·ves. Sur le total de la journée, on comptabilise seulement 60 arrestations administratives (sans suite) et 5 judiciaires, ce qui semble indiquer que les forces de l’ordre cherchaient plus à réprimer par la force qu’à arrêter des cibles spécifiques. Si nous ne savons pas à quelle échelle ont été émis les ordres conduisant à violenter la manifestation à large échelle, il est certain que les policier·ères se sentaient protégé·es par la hiérarchie et sûr·es de leur coup : certain·es ont tabassé gratuitement des manifestant·es sans prendre la peine de masquer leurs actes, ni même de se couvrir le visage. Soulignons que le Chef de Corps qui dirige la zone de police, en fonction depuis 2017, s’appelle Michel Goovaerts.

Photo prise lors de la manifestation du 14 octobre.


La stratégie policière adoptée s’explique peut-être par un espoir de limiter la constitution d’un rapport de force, voire même de décourager le mouvement social ? Le récit d’après manifestation en témoigne : malgré les nombreuses images à charge des policier·ères, souvent difficilement justifiables, des ministres de la N-VA appellent à utiliser le flash-ball sur les manifestant·es, tandis que d’autres politiques appellent à mater la « racaille » manifestante. Résultat de cette politique le 14 octobre ? De nombreux·ses blessé·es notamment au visage, des témoignages impressionnants et des images sidérantes. Mais surtout, une colère sociale grandissante contre le gouvernement qui n’a pour seule réponse au mouvement social le mépris et la violence physique.

« J’ai 16 ans et aujourd’hui c’était ma toute première manifestation et je ne m’attendais pas du tout à voir autant de choses choquantes, à subir ce stress et ce gâchis, j’ai vu la police plaquer au sol à plusieurs un civil désarmé et le frapper violemment à coups de matraque et cela s’est répété à de nombreuses reprises, ce sont des images que je n’oublierai jamais. J’avais la sincère impression qu’ils prenaient plaisir à « taper sur du gaucho ». »

Photo prise lors de la manifestation du 14 octobre.

DES POLICIE·ERES EN CIVIL QUI TABASSENT DES MANIFESTANT·ES

Dès le départ de la manifestation, aux abords du Boulevard Pacheco, plusieurs participant·es ont rapidement remarqué la présence de policier·ères en civils, vêtu·es de noir et masqué·es. Des sources nous ont indiqué avoir reconnu certains d’entre eux comme étant des « spotters », les policie·ères en civil qui accompagnent les déplacements des groupes d’ultras de football. Les spotters sont connu·es pour leurs méthodes musclées.

Certain·es policier·ères en civil étaient muni·es de bâtons en bois, d’autres arboraient ouvertement des symboles d’extrême droite, notamment le logo du Punisher, ce crâne devenu un emblème récurrent dans les milieux d’ultra-droite et chez certains groupes paramilitaires. Selon plusieurs témoignages, les policier·ères en civil armé·es de bâtons auraient cherché l’affrontement, créant des tensions et des incidents qui ont servi à justifier l’intervention policière violente qui a suivi. Les images qui ont circulé montrent des policer·ères qui tabassent au sol des manifestant·es, sans interpellation préalable, sans tentative de les maîtriser avant de les frapper, et sans chercher à les arrêter.

Photo prise lors de la manifestation du 14 octobre.

Un.e manifestant.e témoigne :

« Les policiers étaient enragés, ils avaient vraiment l’air de vouloir se défouler.

La violence a commencé parce que 2 flics en civil, se tenant à 2 mètres, visages masqués et sans aucun signe permettant de les identifier à part l’oreillette, tenaient en main des grandes barres en bois. On les a repérés puis 2 autres sont arrivés en renfort, armés de la même façon. »

NASSE MASSIVE ET ARBITRAIRE PENDANT PLUS DE DEUX HEURES

Les forces de l’ordre ont ensuite fait usage de la nasse, une pratique policière pourtant illégale : la zone de Police Bruxelles-Capitale/Ixelles a déjà été condamnée pour ça, tout comme Philippe Close, Bourgmestre en charge des opérations*ce 14 octobre. Ainsi, pendant plus de 2 heures, la police a encerclé environ 200 manifestant·es dont des personnes âgées et des enfants. De nombreuses violences s’en sont suivies : certain·es manifestant·es se font fait rouer de coups dans la nasse, à l’abri des regards, et les policier·ères ont usé de gaz lacrymogène sur la foule immobilisée. D’autres témoins rapportent que des personnes en état de choc ou souffrant de problèmes de santé préexistants ont été maintenus durant plusieurs dizaines de minutes.

« À côté de moi, il y avait des parents avec leurs petits enfants, aussi victimes de ces violences. »

« Une femme et son fils qui avait peut-être 9-10 ans. Iels paniquaient toutes les deux, l’enfant pleurait et répétait « on va mourir », sa mère m’a expliqué qu’elle a voulu faire demi-tour et partir, mais que les policiers ne l’ont pas laissée passer avec son fils. Elle me demandait « qu’est-ce qu’ils vont nous faire ?» On a tenté de protéger le garçon au mieux pendant toute la durée du nuage [de gaz lacrymogène], puisqu’on ne pouvait pas y échapper. On se sentait très impuissantes face à sa souffrance, car ça lui brûlait la gorge, et on n’avait pas de masques à lui donner. »

L’AFFAIRE DU PARKING : TABASSAGES À L’ABRI DES REGARDS EN PLEINE MANIFESTATION

Toujours durant la manifestation, des personnes arrêtées dans la nasse ont ensuite été emmenées dans les parkings annexes à l’Office des étrangers. Plusieurs manifestant·es interpellé·es racontent avoir été emmené·es dans des espaces fermés, loin du regard public, où ils et elles ont subi des violences physiques et verbales. Les témoignages convergent pour décrire un traitement brutal, des humiliations et des actes de violence gratuite. Les femmes semblent d’ailleurs avoir été spécifiquement ciblées dans ces espaces isolés : plusieurs d’entre elles rapportent des violences à caractère sexiste, des menaces et des propos dégradants.

« Ensuite, ils m’ont trainé par terre, m’ont insulté de fils de pute, puis m’ont relevé pour m’emmener dans un parking. Une fois dedans j’ai été mis face vers le sol, mon sang coulait sur le béton, un mec a mis son pied sur ma nuque ou l’arrière de mon crâne et ils ont continué à me frapper au visage, notamment au niveau du nez. D’autres manifestants étaient présents dans le parking et subissaient également un passage à tabac. Je me suis rendu compte qu’il n’y avait que des flics en civil – les pires. J’ai vraiment cru mourir. »

« Les policiers se moquaient de nous allant même jusqu’a dire « on les jetterait bien dans la canal avec leurs mains attachées ». « 

« Je dois dire aussi que j’ai assisté à de la violence sur les femmes en particulier que l’on fît taire alors qu’elles se plaignaient de leurs blessures et plusieurs d’entre elles furent giflées et insultées. Durant un bon moment, les policiers ont frappé quiconque qui disaient quelque chose. »

Les policier·ères ont également menti et exercé des pressions psychologiques, comme raconte ce manifestant, relâché pourtant assez rapidement après les faits :

“Un policier m’a dit : « Vous êtes en judiciaire, vous êtes dans la merde, il y a des gens chez vous qui travaillent pour nous, notre procureur n’a aucune tolérance et vous allez être jugés tout de suite ».”

PAS DE SOINS ACCORDÉS AUX PERSONNES BLESSÉES EN DÉTRESSE // REFUSER DE PRENDRE LES BLESSÉ·ES EN CHARGE

De nombreux témoignages concordants décrivent un refus obstiné des forces de l’ordre de permettre l’accès aux soins médicaux, même face à des blessures manifestes et des demandes explicites. Au sein même de la nasse, notamment, des personnes présentant des plaies ouvertes, des traumatismes crâniens, des membres fracturés ou faisant des crises d’angoisse se sont vu répondre par la négative, parfois avec mépris, lorsqu’elles sollicitaient une assistance médicale. Certains témoins rapportent avoir vu des manifestant·es perdre connaissance sans qu’aucun secours ne soit apporté. D’autres décrivent des attentes interminables alors qu’elles nécessitaient des prises en charge rapides.

« Une policière ne savait pas se contrôler […]. Une femme se mettait calmement contre le combi pour être fouillée, quand la policière a commencé à donner plein de coups dans les reins.« 

« Après une heure/une heure et demie où nous n’avions pas d’eau (à part une ou deux fois où les flics ont accepté de nous en donner) les personnes assignées aux urgences (dont je faisais partie) ont été amenées dans un genre de van qui nous a menés à l’hôpital Saint Jean. Nous avons attendu 1h dans ce van avant de recevoir des soins. »

FRAPPER POUR BLESSER : LA TÊTE DES MANIFESTANT·ES SPÉCIFIQUEMENT VISÉE

Parmi les nombreux·ses blessé·es recensé·es par notre média, un élément frappe par sa récurrence : le nombre anormalement élevé de traumatismes crâniens. De nombreuses personnes ont été touchées à la tête, certaines très grièvement, par des coups de matraque. Les protocoles d’usage des armes de maintien de l’ordre interdisent pourtant explicitement de viser cette zone. Selon un compte-rendu de street-medics présent·es sur le terrain, certain·es blessé·es ont conservé des séquelles durables : troubles de la vision, migraines chroniques, traumatismes psychologiques importants.

« Aux urgences de la clinique St Jean, j’ai vu beaucoup de personnes soit le crâne en sang ou le visage couvert de lacrymos. Le médecin qui m’a recousu me racontait que c’était comme ça à chaque manif, les urgences sont remplies et ils finissent par être à court de kit pour faire les sutures. » 

« Deux camarades ont reçu 5 points de suture au crâne après avoir été frappés sans aucune raison à la tête avec des matraques. »

« J’ai vu des jeunes de pas plus de 25 ans, avec tous le crâne à recoudre. Deux étaient tellement amochés, ils avaient été roués de coups partout : dans le visage, les parties intimes et les membres inférieurs et supérieurs. Une jeune fille avait aussi un bras cassé. Ils essayaient de faire valoir leurs droits en demandant si l’arrestation était judiciaire ou administrative, et les policiers ne leur ont pas répondu. »

DES VIOLENCES PAR-DELÀ LA MANIFESTATION

Si les violences au cœur de la manifestation ont été documentées, ce qui s’est passé plus tard dans la journée l’a été beaucoup moins. Pourtant, plusieurs témoignages décrivent des interventions policières aux allures de chasse à l’homme. Des individu·es qui rentraient simplement chez eux, ont été pris pour cible de manière arbitraire. Certains ont été violemment plaqués au sol, frappés, humiliés en pleine rue. D’autres ont été arrêtés sans explication, sans avoir commis la moindre infraction, et emmenés en garde à vue sur la base de motifs flous ou inexistants. Ces interpellations, qui se sont déroulées loin des caméras et du regard des journalistes, révèlent une nouvelle fois la volonté d’intimidation, qui a largement dépassé le cadre du maintien de l’ordre.

« Les policiers sont venus à fond de balles en combi sans alerter les piétons : pas de sirène, pas de klaxon, juste du show pour faire peur. Un groupe de policiers avec brassard, mais masqués et sans matricule rôdait dans la chaussée et je les filmais donc de loin depuis le parc, au niveau de la rue Blaes. Une fois au sol, un policier me met un coup de poing au visage (j’ai un bleu au nez et un morceau de dent cassé) et me dit « tu te souviens de moi à la Bourse », par apport aux rassemblements quotidiens pour la Palestine. J’ai été embarqué, arrestation administrative jusqu’à 01:15 du matin. Nous étions 20 en cellules, tous en raison de la manifestation, tous ayant subi des violences policières. »

VIOLENCES VERBALES : INSULTES ET MENACES

Si les violences physiques se sont multipliées, les forces de l’ordre ont aussi fait usage de violences verbales et de pressions psychologiques à travers des insultes, des mensonges et des menaces, comme en témoignent ces extraits.

« Des menaces verbales ont été dites envers mes amies, dont : « Si tu filmes mon visage et que tu mets ça sur Internet, je te retrouverai. »

« Des personnes, presque en sang, à côté de moi et hurlant de douleur, mais la seule chose que la police répétait en boucle, c’était : « Je vais te casser la gueule, viens, et je te détruis. »

« Ils disent qu’ils vont m’attaquer en justice, [pour essayer] de me faire parler. »

« Je filmais une arrestation quand un policier m’a arraché mon téléphone, l’a jeté au sol, m’a gazé au visage, poussé par terre et insulté en me criant : « Va niquer ta race ! » J’étais au sol, seul »

« un policier m’a dit « Assise » d’un ton qui résonne encore dans ma tête, je lui ai dit pourquoi ? Je n’ai rien fait ? Il m’a répondu d’une agressivité « Si ! Tu es une antifa ! » ( sur mon sac j’avais un autocollant antifa) »

« Ils insultaient tout le monde, mais une phrase m’a marqué « aujourd’hui on va vous défoncer ». »

« Un policier armé d’une matraque m’a poursuivie en m’insultant de « fils de pute »… [Il] m’a assené un coup de matraque au crâne par derrière en me traitant de fils de pute à nouveau. J’ai été mis au sol et ils ont continué à me frapper au niveau du ventre et des épaules. »

« Qu’est-ce tu m’as dit, connard? » suivi des mots « On le chope l’enculé »

“C’est pour lui, sa p’tite gueule de merde”

Photo prise lors de la manifestation du 14 octobre.

CONCLUSION

Au-delà du large succès de la mobilisation, la grève du 14 octobre a été marquée par de nombreuses violences policières. Dans un article précédent, nous analysions la situation : un État en voie de radicalisation qui se défend de manière violente contre un mouvement social qui réclame plus de justice face à l’exploitation, et face aux politiques racistes et sexistes. L’enquête que nous avons menée renforce notre point de vue. Au vu de leur ampleur, ces violences n’ont pu surgir de quelques policier·ères en roue libre. Plus encore, elles n’ont pu surgir sans un climat d’impunité, sans un accord profond entre les agent·es – voir dans l’institution policière – sur le sort à réserver aux « gauchos », sans un Bourgmestre qui, malgré les condamnations en justice, continue d’utiliser les mêmes stratégies policières, … Il ne s’agit pas d’une erreur : le 14 octobre repose sur un système de répression efficace et bien huilé.

La majorité des arrestations et faits de violence ont été menés par des policier·ères en civil. Souvent, ces dernier·ères se déplacent en groupe allant de 4-5 à une dizaine. Ils profitent de leurs habits moins reconnaissables pour essayer de se fondre dans la masse et ensuite mener des interventions très violentes. Nos analyses de vos témoignages soulignent en outre que ces policier·ères multiplient les provocations, les insultes et les intimidations. Par ailleurs, la volonté de « casser du gauchiste » est relayée par plusieurs témoignages, tout comme le caractère « gratuit » et terrorisant de nombreuses violences policières.

Photo prise lors de la manifestation du 14 octobre.

Comme nous le soulignons en début d’article, on peut interpréter que l’objectif des forces de l’ordre était d’intimider, voir de traumatiser le mouvement social. Ceci constitue une rupture avec la méthode classique du maintien de l’ordre en Belgique, celle de la gestion négociée de l’espace public (GNEP). Dans cette stratégie, la police évite le plus possible d’intervenir, particulièrement dans les manifestations de large ampleur, quitte à laisser passer quelques troubles se dérouler. Si la GNEP a été adoptée dans les années 90 pour remplacer une stratégie plus répressive et plus violente, il semblerait que ses jours soient comptés.

Notons cependant que la stratégie de l’intimidation et de la répression violente n’a jamais été complètement abandonnée en Belgique. Si la GNEP a été utilisée dans le cadre de larges manifestations pendant les 30 dernières années, les forces de l’ordre ont dans le même temps réprimé violemment les quartiers populaires, ciblant particulièrement les populations racisées. Des sociologues comme Rigouste ou Fassin documentent d’ailleurs comment les techniques répressives utilisées dans les quartiers populaires sont souvent reprises, par la suite, en manifestation. La présence de la BAC dans les manifestations françaises en témoigne par exemple. On pourrait comparer la BAC à l’usage qui a été fait des policier·ères en civil ce 14 octobre : réprimer pour terroriser. Cette stratégie est présente dans les quartiers populaires et racisés depuis longtemps ; son utilisation en manifestation, plus récente, en est une suite logique.


Le maintien de l’ordre en Belgique évolue rapidement, particulièrement depuis deux ou trois ans. Il se tourne de plus en plus vers un modèle à la française, plus agressif et plus arbitraire. Notons qu’en France, cette situation ne conduit pas forcément à une baisse des mobilisations : bien qu’elle intimide, la répression alimente aussi les tensions politiques entre le gouvernement et la population.

POUR ALLER PLUS LOIN : QUELQUES RESSOURCES UTILES

  • Pour s’informer et informer durant les mobilisations : Le Secours Rouge tient un fil info en direct, ainsi qu’une legal team.
  • Si vous êtes témoin d’une violence policière, contactez-nous ou l’observatoire des violences policières par mail
  • Le collectif Soutien et rétablissement (S&R) effectue un travail de soin et de soutien par rapport au travail militant : actions, paranos, stress, …

Légende

*Bourgmestre, donc Chef de la police locale et responsable de la sécurité sur le territoire de sa commune

Sources :

Témoignages recueillis par Bruxelles Dévie
Analyse des vidéos de violences policières
Rapport bilans de Street Medics

Ressources :
Fil info et legal team : @secoursrouge
Mails témoignage : bxldevie@protonmail.com ; contact@obspol.be
Mail S&R : sr-bxl@riseup.net et ressources : https://supportrecoveryteam.wordpress.com/